Yves Bonnefoy : L’écharpe rouge (commentaire en 3 mouvements : 9 octobre 2019 : 13 octobre 2019 : 8 décembre 2019

L’écharpe rouge (commentaire en 3 mouvements) : 9 octobre 2019 : 13 octobre 2019 : 8 décembre 2019 Le complexe d’Orphée (sur L’écharpe rouge d’Yves Bonnefoy) : 9 octobre D’abord, une évidence toute simple : Bonnefoy est un grand poète. Puis, ceci qui n’est pas moins banal : le public ne le connaît pas. Je n’interrogerai pas les raisons de cet écart, mais tiens àLire la suite « Yves Bonnefoy : L’écharpe rouge (commentaire en 3 mouvements : 9 octobre 2019 : 13 octobre 2019 : 8 décembre 2019 »

François Tétreau : Le Fait d’écrire : Éditions du Noroît 2019

Échange de courriels entre le lecteur, les éditeurs et l’auteur du livre. Je ne rédige pas ici un commentaire ou une étude sur le livre de Tétreau. J’honore la mémoire de l’auteur en reproduisant ci-dessous notre trop brève conversation. Le 4 décembre 2018 Chers Paul et Patrick, Un mot pour vous dire à quel point j’aiLire la suite « François Tétreau : Le Fait d’écrire : Éditions du Noroît 2019 »

Andréane Frenette-Vallières Juillet, le Nord, poésie/ Éditions du Noroît, 2019

La poésie est à prendre ou à laisser. On sait ce que c’est. Une parole est portée par la rumeur. Une autre s’arrête avant même de prendre son envol. Des mots nous parviennent. Un ami l’a dit, tel livre vaut la peine d’être lu. C’est écrit dans le journal. Oui, pour une rare fois, unLire la suite « Andréane Frenette-Vallières Juillet, le Nord, poésie/ Éditions du Noroît, 2019 »

Yves Bonnefoy : poésie, conceptualisation : lecture de L’écharpe rouge

L’écharpe rouge est un récit trouvant sa source dans les divers états d’un poème inachevé, lui-même intitulé « L’écharpe rouge ». C’est en 1964 que Bonnefoy écrit ce poème. Il en réalise quelques esquisses, brouillons ou fragments auxquels il tentera, mais sans succès, de donner suite. Impuissant, il rangera ces papiers, les éloignera de sa vue, maisLire la suite « Yves Bonnefoy : poésie, conceptualisation : lecture de L’écharpe rouge »

Robert Melançon : Pour une poésie impure : essai :Éditions du Boréal: 2015

Nous n’irons plus aux bois/Les lauriers sont coupés. Quelque chose de précieux au fil du temps s’est évanoui. Le futur paraît incertain. Nul ne se risque plus à le conjuguer. Les lauriers de la langue française se font de plus en plus rares. On ne pourra bientôt plus en ceindre le front des poètes. LaLire la suite « Robert Melançon : Pour une poésie impure : essai :Éditions du Boréal: 2015 »

Louis-Philippe Hébert : Vieillir : poésie : Les Herbes rouges : 2011

Je termine à l’instant une lecture, première lecture d’un livre éblouissant. Première lecture, parce que, aussitôt refermé, je sais que je l’ouvrirai à nouveau. Lu un peu trop rapidement, non pas de manière distraite et désintéressée, mais plutôt comme on dévore avec intensité un roman passionnant. En glissant ainsi en surface, on sait que l’essentielLire la suite « Louis-Philippe Hébert : Vieillir : poésie : Les Herbes rouges : 2011 »

Le deuxième train de la nuit : Roman de Gérald Tougas : Éditions Druide : 2013

Notre ami Gérald Tougas est décédé le 1er octobre dernier. Il avait fait paraître en 2013 un roman aux Éditions Druide. Voici le commentaire que j’ai rédigé à cette occasion. On a pu le lire dans la revue Mœbius. Je rappelle que Le deuxième train de la nuit avait été finaliste au Prix du Gouverneur général.Lire la suite « Le deuxième train de la nuit : Roman de Gérald Tougas : Éditions Druide : 2013 »

Freux : roman de Pierre Ouellet : paru à L’instant même en 2019

Fénelon écrivait : « Quand un auteur parle au public, il n’y a aucune peine qu’il ne doive prendre, pour en épargner à son lecteur. Il faut que tout le travail soit pour lui seul, et tout le plaisir, avec tout le fruit, pour celui dont il veut être lu. Un auteur ne doit laisser rien àLire la suite « Freux : roman de Pierre Ouellet : paru à L’instant même en 2019 »

Où tu n’es plus, je ne suis nulle part : Fernand Ouellette Éditions du Noroît (2017)

Fernand Ouellette est un croyant. Il ne s’en est jamais caché. Et pourquoi aurait-il dissimulé cette part si essentielle de son être, part contenant, pourrait-on dire, son être à part entière ? Justement, il me semble qu’on ait depuis longtemps et trop souvent enfermé le poète dans sa foi, rabattant sur lui et son œuvre leLire la suite « Où tu n’es plus, je ne suis nulle part : Fernand Ouellette Éditions du Noroît (2017) »