Laure Bouvier : Une histoire de Métisses : Roman : Leméac Éditeur : Collection Nomades : 2022 : 232 pages

Il n’y aurait pas aujourd’hui dans l’air du temps, en Occident du moins et chez nous tout particulièrement en Amérique du Nord, cet important examen de conscience visant à rafraîchir les mémoires afin de corriger ce qu’il convient d’appeler de manière euphémique les fautes de l’Histoire ; cette espèce de retour du refoulé historique n’aurait pas actuellement cours que la réédition d’Une histoire de Métisses, mériterait tout de même d’être amplement saluée. À l’heure où le vénérable Pape François entreprend de panser un tant soit peu les plaies encore vives dont souffrent les Autochtones du Canada, Une histoire de Métisses, dont la première publication remonte à il y a environ une trentaine d’années, nous replonge dans un passé malheureusement toujours présent dans la mesure où les cicatrices encore vives chez les Autochtones et les Métis n’en finissent plus de témoigner des ravages de l’histoire, de leurs répercussions. C’est que la gestion sociale et politique des enjeux liés au « problème » autochtone, telle que pratiquée de génération en génération par les pouvoirs en place perpétue les « dommages collatéraux » de la colonisation.

Laure Bouvier sait en des mots autrement puissants témoigner des bouleversements de la grande histoire, en les incarnant et transposant toutefois dans les destins singuliers de personnages mineurs, personnages de l’ombre qu’elle invente de toutes pièces, personnages représentant les témoins et les victimes de la grande histoire plutôt que ses acteurs de l’avant-scène.

Riel, mais aussi quelques autres grands personnages historiques, dont la grandeur toutefois est remise en question par la romancière, je parle des découvreurs qui, aux dires de la narratrice du roman, n’ont rien découvert, sinon des terres supposément nouvelles, quoique peuplées depuis la nuit des temps. Autres grands, dont la petitesse est sévèrement soulignée par la narratrice, les politiciens qui ont lutté contre Riel et les siens. Laure Bouvier parvient à évoquer le combat de Riel de manière saisissante. La plume de sa narratrice, une plume qui ressemble à une bouche pourrait-on dire, le style quoique littéraire de ces pages étant fortement marqué par l’oralité, cette plume, dis-je, fait entendre une colère qui est justement au diapason de la tragédie vécue par Riel et les siens.

Évitons ici tout malentendu, le roman de Laure Bouvier n’est pas tout à fait un roman historique. Il a beau être intitulé Une histoire de Métisses, il ne répond pas au projet que se serait fixé une historienne ni à la méthode qu’elle eût dû emprunter pour le mettre en œuvre. Toute férue d’histoire qu’elle soit, Laure Bouvier est d’abord et avant tout une romancière. Si elle se montre fidèle aux grandes lignes de l’histoire, apte même à en corriger le dessin, capable donc de rétablir des faits ou de mettre au grand jour ceux que l’histoire injustement occulte, elle parvient surtout à inventer au sein de la grande histoire une histoire de petites gens, plus particulièrement une histoire de femmes métisses (les personnages d’hommes de ce roman sont moindres en importance et en quantité).

J’affirmais au début de ce billet que la réédition de ce livre s’avérait opportune dans la mesure où il est en phase avec notre époque. En maints passages, les préoccupations de la romancière la montrent même en avance sur son temps. Je laissais entendre que cet ouvrage, ne serait-ce que par la seule vertu de ses qualités littéraires, méritait tout à fait une réédition. En effet, l’inventivité, la créativité de la romancière ajoutent en qualité à la pertinence de son propos. Outre un propos qui donne à réfléchir, les aspects formels relevant de l’art du roman valent également qu’on s’y attarde.

Voici les raisons qui me conduisent à saluer cette parution en format poche. J’ignore quel type d’accueil a pu connaître en 1995 le roman de Laure Bouvier, si les lecteurs et lectrices ont vraiment été au rendez-vous. C’était son tout premier roman. Depuis lors, elle en a publié deux autres. Tanisi et Suite argentine confirmèrent les talents de la romancière. Tout comme avec Une histoire de Métisses, ces romans témoignent de ses dons, les principaux résidant à mon avis dans cet art qu’elle a de brosser de manière toujours vivante les nombreux tableaux se succédant tout au long des histoires qu’elle raconte. Ses personnages sont crédibles. Le lecteur s’attache à leur sort. Jamais chez elle ne rencontre-t-on de lourdeur. Son style en est exempt.

Dans Tanisi, il y a des passages qui s’apparentent à ce qu’offrent les romans d’aventures ; je songe à une scène qui, si mon souvenir est bon, se passe dans une gare ou sur une place publique, le personnage doit se faire discret, il est en fuite, il doit se cacher. De même, dans Suite argentine, où il y a peut-être moins d’action, l’on retrouve cette habile manière qu’a la romancière de ne jamais faire du sur-place, de toujours faire avancer ses personnages à la rencontre de leur destin, ce qui bien évidemment est le cas dans Une histoire de Métisses, ce roman étant en quelque sorte un road novel.

Nous sommes en 1992, une femme quitte la ville de Montréal qui fête alors le 350e anniversaire de sa fondation. Il y a 500 ans, Christophe Colomb débarquait en Amérique. De tout cela, il est alors beaucoup question dans les médias. Les institutions politiques injectent des doses massives d’idéologie dans leurs discours de célébration. À les en croire, le Canada est un beau et grand pays. Ce plus beau pays du monde est une véritable démocratie, bien que dans les faits il demeure assujetti à une monarchie. La narratrice en a long à dire sur ces événements historiques et sur les discours qu’ils suscitent. Elle est une Métisse, sang mêlé, donc à la fois une Autochtone et une Blanche, descendant de ceux que l’on nommait naguère les Bois-Brulés. Elle voit les choses tout autrement.

Ce que raconte l’histoire officielle, celle qui par exemple est enseignée dans les manuels scolaires, ne cadre pas avec ce qui se raconte chez les siens. Sa grand-mère lui a transmis une autre version des faits, version qu’elle tenait en grande partie de sa mère adoptive, Vèvadèle. C’est une connaissance plus approfondie de cette version que désire obtenir la narratrice ; je désigne par le terme de « narratrice » le personnage central du roman, car nulle part son nom ne se trouve indiqué, et pour cause : cette omission étant symboliquement en lien avec ce qui motive la quête de ce personnage. En ne lui donnant pas de nom, la romancière accuse davantage encore l’abîme séparant la narratrice de son être fondamental, de son moi, profondément enfoui en elle, c’est-à-dire de ce qu’elle serait si l’éradication des Bois-Brûlés avait été évitée.  Sous l’histoire officielle, la petite histoire occultée des laissés-pour-compte recèle des vérités auxquelles la narratrice désire accéder.

Sa quête à travers le récit consiste à découvrir ce qu’elle appelle « la vraie histoire ». Les vérités de cette véritable histoire, elle en connaît déjà la teneur. Des femmes de sa lignée ont en partie levé le voile sur leur passé. Un univers a disparu. Elles en entretiennent la mémoire. En se rendant au milieu de l’immensité des plaines, et tout particulièrement là où scintillent les eaux du lac Winnipeg, la narratrice rencontrera des survivantes. Ces femmes offriront un écho à ce que la narratrice a d’abord entendu de la bouche de sa grand-mère, un rappel aussi du contenu d’un coffre mystérieux qu’elle aura découvert un peu par hasard en faisant le ménage, véritable legs dissimulé sous un buffet que Mariana, sa grand-mère, lui a laissé en héritage. Il s’agit là d’une sorte de trésor dont la valeur est purement humaine, puisqu’il s’agit de vieux papiers et de documents, dont le journal intime de Mariana, rassemblés par celle-ci et renfermées dans ce coffre.

Le procédé peut prêter à sourire tant il a souvent été utilisé. Il n’en demeure pas moins efficace. Le lecteur cependant peut se demander pourquoi Mariana a pu confier au hasard le soin de favoriser une si improbable découverte ; il peut se demander ce qu’il en aurait été de l’histoire de la narratrice si celle-ci n’avait pas un jour heurté de la main une tige métallique sous le buffet, ce qui eut pour effet d’entrouvrir le panneau central du meuble : « je n’en croyais pas mes yeux et je me souviens d’avoir pensé à la caverne d’Ali-Baba en découvrant l’ancien coffre » ; comme quoi il convient de se rappeler que tout roman, même les plus réalistes, est héritier de la fantasmagorie des contes. Nous sommes dans l’imaginaire et le symbolique, lors même que nous écrivons ou lisons un roman aussi réaliste qu’Une histoire de Métisses.

Ce réalisme est un des aspects les plus forts du roman. Justement, l’on se doit de souligner à quel point la romancière connaît et maîtrise sa matière, sa matière étant ici le pays, ses habitants, ses us et coutumes, et évidemment son histoire. En suivant la narratrice sur la Transcanadienne, en s’arrêtant avec elle dans les motels et les petits restaurants, en croisant les gens qu’elle rencontre, nous découvrons de vastes régions, des paysages magnifiques. Nous pénétrons également et surtout dans les pensées de la narratrice, car celle-ci ne s’empêche pas de réfléchir et ne se prive pas de commenter les faits et gestes des gens qu’elle côtoie. Elle se montre sensible à leur discours, au racisme qui parfois, voire souvent, affleure et se manifeste dans leur conversation.

Elle en a contre une certaine vision du Canada ; elle ne lit pas, nous l’avons dit, l’histoire officielle sans sourciller, sans s’indigner. Par endroits, ce roman se fait éditorial. C’est qu’il n’a pas été entrepris pour amuser. Certes, il se lit avec plaisir et, comme je l’ai mentionné, tant son rythme est savamment orchestré, on n’y rencontre aucun temps mort ; mais l’idée n’est pas de se changer les idées lorsque l’on rédige un tel roman, ni non plus de simplement divertir les lecteurs, mais bien plutôt de remettre en question ce que justement l’on appelle les idées reçues. La romancière, par sa narratrice interposée, jette un regard critique sur notre monde. Et parce que ce regard est « objectif », dans la mesure où la romancière décrit de manière éclairée le monde qui est le nôtre, on peut affirmer que son roman est réaliste. Mais il ne l’est pas à la manière des romans traditionnels, et c’est là un autre aspect du roman de Laure Bouvier qui contribue à le rendre intéressant. Son écriture est moderne, qui mêle savamment l’oralité au registre le plus littéraire. Cet instrument qu’est la langue, madame Bouvier sait en jouer de manière remarquable. Sa phrase est juste et si, par endroits, elle est bancale, c’est à des fins d’expression, c’est voulu et habilement réalisé.

Il en va ainsi de la construction du roman, tout aussi solide et efficace. Pour linéaire qu’il soit — ce roman l’est dans la mesure où la narratrice part de Montréal, se rend au Manitoba, puis en revient  — linéaire comme la longue route qu’emprunte la narratrice, ce récit sautille comme la pensée qui va rêvassant, divague et enfin retrouve son cours, renouant avec le monde d’antan, celui des souvenirs, puis revenant au présent ; faisant place à divers récits, dont ceux consacrés aux touchantes amours contrariées de Mariana, à la chasse aux bisons telle que pratiquée naguère par les Métisses, aux temps forts de la vie de Louis Riel et j’en passe. Je passe aussi rapidement, sur non plus cette transmission de « la vraie histoire », mais sur celle quasi héréditaire de malheurs souvent liés à la condition féminine, j’ai nommé la blessure amoureuse qu’infligent les infidélités. La narratrice n’insistera pas sur ce point, mais elle a quitté Montréal pour se rendre au pays de ses ancêtres en emportant dans ses bagages un chagrin d’amour semblable à celui qu’a connu sa grand-mère.

Saviez-vous que Manitoba signifie « le Dieu qui parle » ? Je l’ignorais. Du reste, ce n’est pas la seule chose que j’ai apprise en lisant Une histoire de Métisses.

Mais qu’on ne se méprenne pas. Ce roman est loin d’être un roman didactique. S’il livre une manière d’enseignement, l’on y trouve surtout le témoignage d’une romancière engagée à fond dans l’histoire de son pays natal. Laure Bouvier est née au Manitoba. Être Québécois et lire son roman, à coup sûr c’est entreprendre un voyage enrichissant.

La petite-fille de Mariana, elle-même fille adoptive de Vèvadèle, personnage dont je n’ai pas mentionné la richesse qu’il apporte aux pages de ce roman, roman dont j’ai omis de dire qu’on y trouve des passages d’une grande beauté, cette narratrice qui encore une fois n’a pas de nom (m’aurait-il échappé ? je crois que non), a-t-elle trouvé ce qu’elle cherchait en accomplissant son périple ? Au-delà d’une confirmation de la justesse des voix conjuguées de Mariana, de Vèvadèle et de Ti-Bé (un autre personnage attachant, épris de son héritage et de sa culture), la narratrice est-elle parvenue à découvrir le sens profond de sa « vraie histoire » ?

Un retour aux sources trouve la plupart du temps son mobile dans l’intention que l’on a de découvrir une part de soi telle qu’en son origine, de la découvrir en l’état où elle serait si l’histoire s’était déroulée autrement, si, dans le cas de la narratrice, le sort réservé à ses ancêtres métis et autochtones avait été plus « juste » et « équitable ». Pièces égarées du puzzle identitaire enfoui au fond de la mémoire, comparable à un tas de vieux papiers à peine lisibles abandonnés dans un buffet, voilà ce que veut trouver la narratrice en entreprenant son pèlerinage au Manitoba.

Qui est-elle vraiment ? C’est en revenant aux pays de ses ancêtres qu’elle tente de renouer avec la part la plus essentielle de son être, sa véritable identité étant inscrite dans le creuset de la collectivité métisse qu’aura oblitérée le rouleau compresseur des pouvoirs publics avant et après que Riel et ses pairs eurent tenté de résister aux politiques racistes du gouvernement canadien. Les aspirations des Métis ont été réduites à néant. Depuis, l’errance et l’exil hors de soi, voire les identités d’emprunt sont le lot des Métis, dont plusieurs blanchissent leurs mœurs afin de se fondre dans la masse, celle de la majorité blanche.

Un retour aux sources ne permet jamais de retrouver les sources telles qu’elles étaient au départ. Elles sont comme le fleuve d’Héraclite, même en apparence, cependant tout autre dans les faits, altéré par le passage du temps.

La narratrice après avoir accompli son périple reviendra changée, car elle aura vu de ses yeux vus ce qu’est devenu ce monde révolu ; in situ, elle aura vraiment saisi les séquelles de l’histoire. Elle reviendra transformée, instruite par les preuves fournies par l’expérience du voyage ; elle aura fait la lumière sur les choses du passé, et dès lors comprendra peut-être davantage les choses du temps présent.  

À son retour toutefois, hantée toujours par les mêmes questionnements, encore elle s’interrogera sur sa véritable identité. « Voici que de nouveau tombe la nuit. Et moi, et moi, suis-je enfin sortie de la mienne ? »

C’est ainsi que prend fin Une histoire de Métisses

Publié par Daniel Guénette

Écrivain québécois. Publie ouvrages de poésie (dont Varia au Noroît) et romans (Dédé blanc-bec, etc. à La Grenouillère). Ai enseigné la littérature au niveau collégial. À la retraite depuis 2011. Me consacre à des lectures dont je rends compte sur mon blogue : Blog de Dédé blanc-bec : 4476:HOME:BOLG Notice biographique (voir L'Île : litterature.org) Daniel Guénette est né le 21 mai 1952. Il est originaire de Montréal. Il a vécu son enfance et la majeure partie de son existence dans l’arrondissement de Saint-Laurent. Après des études en lettres à l’Université de Montréal, où il obtient un diplôme de maîtrise en création littéraire, il enseigne la littérature au cégep de Granby. En 2011, il prend sa retraite après 34 années d’enseignement. À l’aube de la soixantaine, il renoue avec l’écriture qu’il avait cessé de pratiquer durant près de vingt ans. Il produit alors deux recueils de poésie (Traité de l’Incertain en 2013, Carmen quadratum en 2016) et un récit (L’École des Chiens, en 2015). Dans son œuvre antérieure alternaient ouvrages de poésie (3 titres au Noroît, 2 chez Triptyque) et productions romanesques (3 titres chez Triptyque). Ces ouvrages furent publiés entre 1985 et 1996. L’ensemble fut bien reçu par la critique. À l’occasion du vingtième anniversaire des éditions Triptyque, feu Réginald Martel écrivait : « Et on soupçonne que bien des éditeurs seraient ravis d’inscrire à leur catalogue, parmi quelques auteurs de Triptyque, le nom d’un Daniel Guénette, par exemple. » J. Desraspes a enchanté Jean-Roch Boivin : « Ce roman est un délicieux apéritif, robuste et délicat, son auteur un écrivain de talent et de grands moyens. » Réginald Martel parle d’un roman « qu’on dévore sans reprendre son souffle » ; il salue également la parution des romans qui suivent, se montrant surtout favorable à L’écharpe d’Iris. Pierre Salducci écrit dans Le Devoir un article très élogieux sur ce roman : « L’écharpe d’Iris est une réussite, une petite musique qui nous parle de la nature humaine et qu’on n’arrive pas à oublier. Un roman magnifique, un vrai. Pas un phénomène de mode. Pas un produit branché et périssable. Mais de la littérature. Tout simplement. » L’École des Chiens, qui en 2013 marque le retour de l’auteur au récit, a été commentée de manière positive par divers blogueurs, dont le poète Jacques Gauthier, sur Blogues Église catholique à Montréal : « Ce beau récit du poète Daniel Guénette évoque, avec pudeur et humilité, les onze années vécues auprès de Max qu’il a dû faire euthanasier à cause d’un cancer. Ils sont rares de tels livres qui traitent si tendrement de la relation entre un homme et son animal de compagnie. Ça parle de vie et de mort, d’attachement et d’amitié, d’enfance et de solitude. » Pour sa part, Topinambulle écrit : « Dans ce très beau récit, un homme apprivoise doucement le deuil de son chien. À la manière de Rousseau, Daniel Guénette nous invite à le suivre dans ses promenades, dans les méandres de ses souvenirs, où l'évocation de l'ami fidèle nous servira de guide. »). Dominic Tardif, dans le Devoir, 4 juillet 2015, a rendu compte chaleureusement de ce récit. Il a souligné qu’avec ce dernier, l’auteur avait produit « de la vraie littérature » : « Plus qu’un livre sur un maître et son animal, L’école des chiens célèbre le pouvoir de l’écriture qui, chez Daniel Guénette, n’aspire pas à remplacer l’en allé, mais bien à en continuer la vie. » Recommandé avec enthousiasme à ses téléspectateurs, ce récit a fait l’objet d’un échange de cadeaux à l’émission LIRE présentée sur ARTV. À partir de 1975, l’auteur a collaboré à diverses revues de littérature à titre de poète et de critique. On peut lire ses plus récentes recensions dans la revue Mœbius. Pour l’une d’elles, l’auteur a été finaliste au Prix d’excellence de la SODEP 2016, dans la catégorie Texte d’opinion critique sur une œuvre littéraire ou artistique.

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