M. K. Blais : Ornithologie : Poésie : Le Quartanier : 2020

Au plan matériel, la conception des ouvrages produits par le Quartanier me paraît  remarquable. J’admire la facture visuelle des livres qu’on y publie, la sobriété de leur couverture, quasi invariable, le soin apporté à leur mise en pages. Un livre du Quartanier est un beau livre, tel que physiquement nous les apprécions. La dimension de l’objet ajoute à sa qualité. Il est agréable, facile à manipuler, ce qui favorise la lecture et accroît si plaisir il y a celui du lecteur.

Lu il y a quelques années, un roman figurant au catalogue du Quartanier, Le continent de plastique de David Turgeon m’avait favorablement impressionné, par son ton, son inventivité, la richesse et la qualité de son écriture. Je savais avant de me procurer le recueil de Blais que l’écurie du Quartanier est loin d’être quelconque. On y trouve des auteurs et des autrices dont la réputation est déjà considérable. Mathieu Arsenault, Alain Farah, Annie Lafleur, Catherine Lalonde, Patrick Nicol, François Rioux, Michaël Trahan et d’autres encore font paraître au Quartanier des œuvres dont on fait grand cas. Favorablement disposé par la faveur qui entoure ces écrivains, j’étais curieux de voir ce que nous réservait le dernier recueil de M.K. Blais.

Je n’ai pas été déçu.

Ma première impression fut la suivante. Voici un recueil où le désabusement se vit de manière plutôt désinvolte. Je dis « se vit » et non pas « s’écrit ». Évidemment, je dois nuancer mon propos. Désabusement et désinvolture ne font ordinairement pas bon ménage. Or dans Ornithologie, à vrai dire il n’y a pas grand-chose d’ordinaire. À commencer par tout. L’écriture, par exemple. On est bien loin de l’inspiration débridée, du premier jet désordonné suivi d’aucun autre jet, bref de la négligence au niveau du style. Certes, l’auteur ne donne pas dans l’afféterie. Contrairement à ce que disait Claudel évoquant la préciosité de son « ami » Gide, le poète d’Ornithologie n’époussette pas son style avec des plumes de colibri. Toutefois, lorsque cela est requis, il se montre à l’aise dans les registres littéraire et soutenu. Sa phrase est alors solide, discrètement élégante. S’il fait des incursions dans le langage plus populaire, sa langue ne bute pas contre des termes familiers. Elle les accueille. Tout naturellement, des mots usuels qui ne rencontreraient pas l’aval des puristes prennent place dans son discours. Mais toujours, dans quelque cas que ce soit, dans les moindres replis de son texte, Blais veille au grain. Il n’écrit pas n’importe quoi n’importe comment. Son inventivité du reste est pertinente, peu capricieuse, rarement facétieuse, jamais gratuite. Ses facilités ne sont pas faciles. Elles sont nécessairement au service de son propos.

Ma seconde impression ne fut pas une impression, mais plutôt une certitude, à savoir que ce recueil bien que très amusant ne badine pas du tout avec son sujet. Le drôle d’oiseau qu’est ce poète nous laisse entendre, en parlant peu ou prou des oiseaux, que nous sommes tous plus ou moins nous-mêmes de bien drôles d’oiseaux. Notre condition à vrai dire est comparable à la leur, du moins quant à l’avenir qui nous attend : « Une personne virgule neuf meurt chaque seconde. C’est un bon rendement. […] Sept oiseaux virgule trois meurent chaque seconde. Ils disparaissent à un rythme effréné. » La mort, la maladie et quoi encore ? Le poète traite ces thèmes sombres et douloureux de manière ou bien neutre et distanciée, ou bien légèrement ironique, son ironie apparaissant dans des passages où affleurent l’absurde et d’insolites considérations, l’auteur faisant parfois des rapprochements incongrus dont l’à-propos est toutefois saisissant, à condition bien entendu de parvenir à le saisir.

Blais est un poète subtil. Ornithologie est le fruit d’un travail rigoureux, sa construction est plutôt ingénieuse, ne serait-ce que dans la mesure où l’ordre y règne, ce qui n’interdit pas une certaine souplesse. La rigueur ici n’a rien de rigide. Elle apparaît dans la forme de l’ouvrage. La table des matières manifeste un évident souci d’ordre et de clarté. Quatorze « chapitres » sont intitulés de la manière suivante : le nom d’un oiseau en français est suivi d’une parenthèse renfermant sa dénomination latine. Par exemple : « Merle d’Amérique (Turdus migratorius) ». C’est le titre de la première suite de poèmes. Le second titre se conforme au même principe : « Cardinal rouge (Cardinalis cardinalis) ». Ainsi de suite, avec une seule exception à la règle. La toute dernière section du recueil est curieusement intitulée « Cornichon à l’aneth ». 

Autre forme de régularité ou de constance. Le poème initial de chacune des sections dresse un portrait plutôt ludique de l’oiseau faisant l’objet du chapitre. Portrait poétique et un brin scientifique. À deux ou trois exceptions près, chaque poème initial donne la transcription sous forme d’onomatopée du cri ou du chant de l’oiseau. Évidemment le cornichon ne chante ni ne crie. Finalement, à mettre au compte d’un formalisme certain ou à tout le moins d’un sens aigu de ce qu’est une composition soucieuse d’équilibre, chaque section de l’ouvrage, celle du cornichon y compris, compte précisément quatre poèmes en plus de son poème d’ouverture. J’oubliais : les poèmes sont brefs, ils relèvent de la prose et la plupart évoquent des scènes ou des situations de la vie quotidienne. Et les oiseaux là-dedans ? Eh bien, ils sont morts. L’un d’eux « frappe de plein fouet la fenêtre d’une chambre à l’unité des soins palliatifs ». Bref, tout comme nous, les oiseaux vivent et meurent : « L’oiseau et moi sommes poussière et nous retournerons à la poussière […]. »

Une première impression n’est pas toujours fausse. J’écrivais ci-haut que le désabusement à l’œuvre dans ces poèmes se vit de manière assez désinvolte. Je trouve qu’Ornithologie ressemble au merle mort du premier poème de l’ouvrage. L’auteur écrit : « Au creux de ma main, il était à la fois lourd et très léger. » Idem pour ce recueil où gravité et fantaisie me semblent indissociables. La légèreté n’a pas pour but ici d’atténuer la gravité du propos; elle tend plutôt à l’exprimer, à mettre en valeur son pesant d’or. Nous pourrions faire un parallélisme entre les oiseaux, quasi aussi légers que l’air, et la lourdeur existentielle des hommes pour qui « Le ciel est gris comme le plafond d’une prison. » Dans un autre poème, on peut lire que « Le ciel est lourd comme le couvercle d’un cercueil. » Les oiseaux peuvent voler. Il en va autrement pour les humains.

Le parallélisme entre oiseaux et humanité apparaît dès l’exergue, emprunté aux Saintes Écritures : « Mon cœur se tord en moi, / les affres de la mort tombent sur moi ; / crainte et tremblement me pénètrent, / un frisson m’étreint. // Et je dis : / Qui me donnera des ailes comme à la colombe, / que je m’envole et me pose ? / Voici, je m’enfuirais au loin, / je gîterais au désert. » (Psaume 55, 5-8) Le ton de l’ouvrage n’est pas donné dans cet exergue, mais ce dernier contient en substance tout ce qui sera développé dans le recueil : souffrance, mort, oiseaux, velléités de l’exil.

Gravité de la thématique versus fantaisie quasi aérienne de l’écriture. Encore une fois, oui et non. Je reviendrai plus loin aux différents thèmes abordés par le poète. Mais tout d’abord, je tiens à souligner non pas la gravité, mais bien le sérieux du discours de l’auteur lorsque celui-ci a, par exemple, une teneur scientifique telle que déjà observée au niveau de l’utilisation de la taxinomie latine. L’auteur à quelques reprises réfère à ce qu’il appelle le « guide d’identification ». Au sujet du merle « venu mourir sur [l]a galerie » du poète, il est dit que sous sa photographie dans le guide, « la légende précise qu’il est le premier à chanter le matin et le dernier à se taire le soir. » Le poète transcrit le chant du merle à la fin du poème : « Description du chant : Turlit, turlu …  ».  

Ailleurs, avec la précision du Claudel de Connaissance de l’Est, il écrit, au sujet des reliefs du poulet : « On conserve la furcula, ou fourchette, cet os en forme de V qui sert de ressort lors du battement d’ailes ou à réaliser les vœux quand on le casse. » Un Francis Ponge n’aurait pas mieux dit.

L’aspect scientifique ne domine évidemment pas l’ensemble du recueil, néanmoins on y trouve des passages instructifs. On apprend que le colibri « peut mesurer jusqu’à neuf centimètres » et que « Lorsqu’il revient au printemps, il retourne à sa mangeoire. Là où il se nourrissait avant de partir pour le sud. Trois mille kilomètres. Soixante battements à la seconde. » Dans le texte consacré au Dodo, une note en bas de page (comme on en trouve dans les ouvrages savants), nous apprend que le nom de cet oiseau « réfère à l’onomatopée de son cri. » Nous apprenons également que « Les trois quarts des oiseaux ont une espérance de vie d’un an. »

Un texte que je désire citer in extenso illustre à merveille le caractère, par endroits, savant de l’ouvrage. On constatera que sa chute replonge le lecteur dans le type de propos habituellement associé au discours poétique, lequel au moyen de l’image se montre ici efficace pour décrire la réalité. Blais écrit : « Agonie vient du grec agônia, qui désigne à la fois l’exercice gymnastique de la lutte et l’angoisse du lutteur avant son combat. // On appelle râle agonique le chant du mourant. C’est le ressac du mucus accumulé dans la gorge suivant la perte du réflexe de déglutition. // Le chien errant aboie. L’oiseau de nuit ulule. Le mourant râle. Raaaaah. Raaaaaah, Raaaaah. Comme s’il faisait des bulles avec une paille dans un verre de lait. »

Ce dernier poème bien qu’illustrant le caractère scientifique de l’ouvrage se termine avec des accents poétiques. Sa dernière phrase n’est pas exempte de fantaisie. Assurément, nous y retrouvons le thème de la mort. Ce dernier traverse l’entièreté du recueil où il est traité surtout de manière fantaisiste. J’ai dit à ce sujet ce que je répéterai ici. Toutes les pages d’Ornithologie disent la gravité, mais sans jamais appuyer, sans pathos aucun, sans lyrisme larmoyant, de manière quasi neutre, détachée comme sur le mode d’une ironie tempérée, réfléchie, amusée malgré tout. Ce type d’écriture, je le rappelle encore, n’a rien de gratuit. Sa légèreté est dense. Et le zeugme a beau nous étonner, lorsque meurt l’inséparable masqué, nous ne sourions qu’à demi en lisant que « son âme va continuer à chier sur nos meubles et dans nos cœurs. »

De la fantaisie, de l’inventivité, la conception graphique de quelques pages ne manque pas d’en fournir. On y voit des calligrammes imitant, suggérant leur objet. On peut parler de poésie picturale lorsque dans l’un d’eux se dressent sous nos yeux les pierres tombales d’un cimetière. Décidément la mort hante ce recueil : « Il nous reste toujours cinq minutes à vivre. On n’a jamais l’impression d’avoir vraiment vécu. On dirait qu’on a toujours été ici, dans la rangée des surgelés, à chercher des bâtonnets de poisson, à suivre les flèches au sol, à manquer d’air. »

Vivre, c’est comme être déjà mort. Seule la télévision fait illusion. Elle est « allumée jour et nuit. » Grâce ou à cause d’elle, nous vivons par procuration. Le poète écrit : « La somme des films que j’ai vus m’a composé une seconde vie plus vivable. » Dans l’ensemble du recueil, les vivants semblent faire semblant de vivre : « Je ne suis nulle part. C’est une destination de rêve où il n’y a rien à faire ni à voir. » La désolation gagne même le parc d’attractions : « Il n’y a personne dans la grande roue au fond du parc. Au fond du parc, la grande roue tourne quand même au fond du parc. » Cet énoncé lui-même tourne en rond. Par la reprise des mêmes mots, il met le vide en évidence. Autrement dit, la répétition ne relève pas ici d’une maladresse, d’une indigence langagière. Elle est un procédé dont l’auteur use avec doigté. Encore une fois, il n’y a rien de négligé dans l’écriture de Blais; au contraire, ses phrases sont toutes tirées au cordeau. Pour dire le néant, il recourt au symbole de la roue et fait tourner sa phrase en boucle.

Dans un autre poème, au moyen encore de la répétition, il parvient à créer sur la page un effet de mouvement. Il fait bouger lentement des cumulus : « Les nuages défilent comme des noyés que charrie la rivière en crue. Chairs gonflées. Chairs mordillées. Chairs gonflées. Chairs mordillées. Chairs gonflées. Chairs mordillées. »

Je termine abruptement ce commentaire. J’ai dit ce que j’avais à dire. On aura compris qu’Ornithologie est selon moi un recueil exceptionnel. J’aurais peine à choisir parmi l’ensemble un ou deux poèmes supérieurs à tous ceux qu’y le composent. C’est qu’ils sont tous nécessaires à l’ensemble et tous d’une égale qualité. Bien entendu, certains passages nous frappent plus que d’autres, mais c’est justement parce que l’ensemble contribue à les mettre en valeur. Si bien que lorsque nous les lisons, leur pertinence se révèle à nous ainsi que leur grande beauté : « Il pleut. On dirait quelqu’un qui joue du piano dans la chambre d’un mourant. »

Un peu avant la fin du recueil, après avoir déclaré que « S’éteindre, c’est le travail d’une vie » le poète écrit, trois fois plutôt qu’une, la petite phrase suivante. Il s’agit en fait de trois vers qui se répètent : « Assez vécu pour aujourd’hui. / Assez vécu pour aujourd’hui. / Assez vécu pour aujourd’hui. »

On croira que ce recueil est déprimant. Ce n’est pourtant pas ce que j’ai voulu démontrer. Or l’ai-je suffisamment laissé entendre ? Le caractère ludique de l’écriture de Blais nous met le sourire aux lèvres de la première à la dernière page de son livre. Le grand art consiste parfois à témoigner du mal en lui substituant des fleurs. C’est du moins ce que fit Baudelaire dans ses célèbres Fleurs du mal. De cette boue où nous jette l’existence, il sut faire de l’or. Blais à sa manière accomplit ce genre de tour de force. Il y a de quoi se réjouir.

La poésie d’aujourd’hui se porte bien, du moins si l’on en juge par ce recueil. Si les auteurs et autrices que publie le Quartanier sont tous et toutes aussi doué(e)s que M. K.  Blais, on aurait tort de se faire du souci quant à l’avenir de notre littérature.

Publié par Daniel Guénette

Écrivain québécois. Publie ouvrages de poésie (dont Varia au Noroît) et romans (Dédé blanc-bec, etc. à La Grenouillère). Ai enseigné la littérature au niveau collégial. À la retraite depuis 2011. Me consacre à des lectures dont je rends compte sur mon blogue : Blog de Dédé blanc-bec : 4476:HOME:BOLG Notice biographique (voir L'Île : litterature.org) Daniel Guénette est né le 21 mai 1952. Il est originaire de Montréal. Il a vécu son enfance et la majeure partie de son existence dans l’arrondissement de Saint-Laurent. Après des études en lettres à l’Université de Montréal, où il obtient un diplôme de maîtrise en création littéraire, il enseigne la littérature au cégep de Granby. En 2011, il prend sa retraite après 34 années d’enseignement. À l’aube de la soixantaine, il renoue avec l’écriture qu’il avait cessé de pratiquer durant près de vingt ans. Il produit alors deux recueils de poésie (Traité de l’Incertain en 2013, Carmen quadratum en 2016) et un récit (L’École des Chiens, en 2015). Dans son œuvre antérieure alternaient ouvrages de poésie (3 titres au Noroît, 2 chez Triptyque) et productions romanesques (3 titres chez Triptyque). Ces ouvrages furent publiés entre 1985 et 1996. L’ensemble fut bien reçu par la critique. À l’occasion du vingtième anniversaire des éditions Triptyque, feu Réginald Martel écrivait : « Et on soupçonne que bien des éditeurs seraient ravis d’inscrire à leur catalogue, parmi quelques auteurs de Triptyque, le nom d’un Daniel Guénette, par exemple. » J. Desraspes a enchanté Jean-Roch Boivin : « Ce roman est un délicieux apéritif, robuste et délicat, son auteur un écrivain de talent et de grands moyens. » Réginald Martel parle d’un roman « qu’on dévore sans reprendre son souffle » ; il salue également la parution des romans qui suivent, se montrant surtout favorable à L’écharpe d’Iris. Pierre Salducci écrit dans Le Devoir un article très élogieux sur ce roman : « L’écharpe d’Iris est une réussite, une petite musique qui nous parle de la nature humaine et qu’on n’arrive pas à oublier. Un roman magnifique, un vrai. Pas un phénomène de mode. Pas un produit branché et périssable. Mais de la littérature. Tout simplement. » L’École des Chiens, qui en 2013 marque le retour de l’auteur au récit, a été commentée de manière positive par divers blogueurs, dont le poète Jacques Gauthier, sur Blogues Église catholique à Montréal : « Ce beau récit du poète Daniel Guénette évoque, avec pudeur et humilité, les onze années vécues auprès de Max qu’il a dû faire euthanasier à cause d’un cancer. Ils sont rares de tels livres qui traitent si tendrement de la relation entre un homme et son animal de compagnie. Ça parle de vie et de mort, d’attachement et d’amitié, d’enfance et de solitude. » Pour sa part, Topinambulle écrit : « Dans ce très beau récit, un homme apprivoise doucement le deuil de son chien. À la manière de Rousseau, Daniel Guénette nous invite à le suivre dans ses promenades, dans les méandres de ses souvenirs, où l'évocation de l'ami fidèle nous servira de guide. »). Dominic Tardif, dans le Devoir, 4 juillet 2015, a rendu compte chaleureusement de ce récit. Il a souligné qu’avec ce dernier, l’auteur avait produit « de la vraie littérature » : « Plus qu’un livre sur un maître et son animal, L’école des chiens célèbre le pouvoir de l’écriture qui, chez Daniel Guénette, n’aspire pas à remplacer l’en allé, mais bien à en continuer la vie. » Recommandé avec enthousiasme à ses téléspectateurs, ce récit a fait l’objet d’un échange de cadeaux à l’émission LIRE présentée sur ARTV. À partir de 1975, l’auteur a collaboré à diverses revues de littérature à titre de poète et de critique. On peut lire ses plus récentes recensions dans la revue Mœbius. Pour l’une d’elles, l’auteur a été finaliste au Prix d’excellence de la SODEP 2016, dans la catégorie Texte d’opinion critique sur une œuvre littéraire ou artistique.

6 commentaires sur « M. K. Blais : Ornithologie : Poésie : Le Quartanier : 2020 »

  1. Allo…je viens juste finir ton article concernant K. Blais….et ton texte me donne le goût de le lire…bye et merci…Lise Gagnon

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  2. Tout un moineau que ce poète M.K. Blais! Mon appréciateur favori, grand amoureux des oiseaux lui aussi, lui a orchestré des gazouillis capables de faire pousser des plumes à son cornichon à l’aneth et peut-être même de le faire turluter! Nous sommes en poésie intégrale!

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    1. Cher monsieur. Impossible pour moi de rivaliser avec le brio de votre ramage. Vous me clouez le bec, un bec d’étourneau ou de sansonnet, peu importe. — Mais, c’est la même chose me direz-vous ! À quoi je répondrai qu’un oiseau, ce n’est pas une chose. Du reste, je ne suis pas ornithologue. Ami Laurent, je t’invite à picorer dans ma mangeoire, car, crois-le ou non, cet hiver tous les oiseaux du CARTIER désertent mon jardin.

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      1. Ces oiseaux du Cartier sont gravement touchés par la Covid qui, comme le dit la science, entraine de sérieux troubles de goût et d’odorat.
        Ils reviendront dès que la santé libérera leurs sens et surtout leur cerveau, le grand régisseur de ceux-ci!
        En passant, tu savais sûrement que Mozart a eu le privilège d’héberger un étourneau chez lui quelques années et qu’au décès de ce dernier, le coeur blessé, il lui a dédié quelques immortelles. Comme quoi les oiseaux ont l’art d’inspirer l’art!

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  3. Cher Laurent, tu te surpasses. Je te savais maître du pinceau, j’ignorais que tu tricotais aussi les mots. Pour ce qui est de Mozart, tu m’apprends quelque chose. Des recherches musicologiques pourraient peut-être démontrer que les chefs-d’œuvre de Mozart lui ont été inspirés par son étourneau.

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