Nora Atalla : Morts, debout ! : Poésie : Écrits des Forges : 2020

Des vers d’Éluard ouvrent le dernier recueil de Nora Atalla. Ils sont extraits du poème que le poète écrivit pour honorer la mémoire de Gabriel Péri, figure célèbre de la Résistance française : « Un homme est mort qui n’avait pour défense/Que ses bras ouverts à la vie/Un homme est mort qui n’avait d’autre route/Que celle où l’on hait les fusils/Un homme est mort qui continue la lutte/Contre la mort et l’oubli ».

Comme chacun le sait, un exergue occupe une place importante dans une œuvre. Sa fonction étant d’éclairer la voie s’offrant à la lecture. La poète n’aurait pas pu mieux choisir celui-ci, tant l’ensemble de son recueil semble y répondre. Son ouvrage développe pourrait-on dire les vers d’Éluard, leur fait écho. Il se situe dans un « monde » qui n’est pas sans présenter de nombreuses similitudes avec celui que connut la France sous l’Occupation. C’est que nous sommes encore et toujours en guerre. Un peu partout, de pareilles horreurs se perpétuent. Pour la barbarie, il n’y a jamais de temps mort. Il n’y a que des morts. C’est à ces derniers que s’adresse la poète, à nous également à travers leur mémoire. Ainsi nous incite-t-elle à nous lever, à poursuivre le combat « contre la mort et l’oubli ».

Chez Atalla, le poème ne tourne pas le dos au monde, à ses aberrations. La parole participe plutôt d’un combat, où l’ennemi cependant est diffus, en quelque sorte universel, sévissant çà et là sous diverses formes, lesquelles se résument principalement à la cruauté des tortionnaires. L’entreprise des dictateurs étant de briser tout élan d’émancipation, d’élévation, de freiner tout mouvement de sortie résistant à leur emprise. Ceux-ci semblent ne vivre que pour détruire des rêves. Si pour Péri l’ennemi avait un nom et un visage connus, il n’en est rien dans Morts, debout! 

Pour l’écrivaine, il ne s’agit pas de préciser qui sont les bourreaux, en quels lieux sur le globe ils concentrent leurs efforts. Elle ne tente pas de dire où, quand, comment et pourquoi surgissent les monstres, ni en quoi consistent leurs exactions. Il suffit de dire qu’elles sont perpétrées contre ceux que la poète identifie comme étant les victimes. Elle ne se porte pas concrètement au secours de ces dernières. Atalla n’entreprend pas non plus un travail de journaliste ou de reporter. Ses mots ne prennent pas place dans un contexte social et politique circonscrit dans un temps et un espace donnés. Elle engage plutôt sa parole dans une lutte que l’on pourrait dire transhistorique ou intemporelle. Le sujet qu’elle aborde ne connaît pas de date de péremption. Il fait toujours partie de l’actualité. Si bien que ce recueil, du moins dans son propos, n’aurait pas été visionnaire s’il eût été écrit il y a cent ans, pas plus qu’il ne sera désuet dans un siècle ou deux.

Non seulement les propos de ce recueil sont-ils toujours actuels, mais la manière dont ils sont énoncés l’est également, qui l’était hier et le sera demain. Le genre de poèmes qu’écrit Nora Atalla appartient à ce que la poésie dite traditionnelle a de meilleur à offrir. J’y vois pour ma part un certain classicisme, dans le sens le plus positif du terme. Ce type d’écriture correspond du reste, me semble-t-il, à l’idée que la plupart des amateurs de poèmes se font de la poésie, qui croient que la poésie n’est pas affaire légère, pur jeu de l’esprit ou hochet de l’âme vainement agité. Certes, les conceptions que l’on se fait de la poésie sont diverses. Elles varient à un point tel que certains en viennent à jeter le discrédit sur ce que d’autres portent aux nues, déclarant que ceci est poésie alors cela ne l’est pas, tranchant ainsi des débats qui jamais ne sont tout à fait clos.

Des catégories toutefois demeurent, des tendances apparaissent et disparaissent. Les uns privilégient une forme proche de l’oralité, quasi prosaïque. Il faut dire la réalité des hommes avec les mots de tous les jours. Parler au plus près de leurs oreilles. Les autres, montés sur des cothurnes, déclament dans le zénith des propos qui se confondent avec les étoiles. Leur poésie abstraite et hermétique provoque l’indifférence, le dégoût, même le rire de la foule ; plus souvent, sa grande indifférence. Souvent, et c’est là une tradition plutôt moderne, l’on voudrait que la poésie explore l’inconnu, qu’elle jette une manière de sonde au cœur de l’invisible. Que le poète se fasse voyant, éclairant l’obscur, devenant une manière de mage, guide spirituel, un sage ; car si les sages cherchant la lumière ne la trouvent pas, que le poète soit alors le fou qui la découvre et la transmette au reste de l’humanité. Vastes projets.

Mais certains poètes ont de bien plus modestes ambitions. Ils se contentent de dire le temps, le vent et la pluie. Ils veulent habiter poétiquement la terre. C’est le vœu d’Hölderlin. Dans l’instant dont le poète saisit les ailes vibre une présence. On atteint celle-ci non pas en révolutionnant le verbe, mais en l’occupant de manière méditative. Contemplations, pourrait-on dire.

Où donc dans tout ceci la poésie d’Atalla prend-elle place ? Assurément, on ne la rangera pas du côté de celle des innovateurs qui s’ingénient à chercher et trouvent parfois de nouvelles formes, quitte plutôt à les redécouvrir. Notre poète n’est pas une formaliste, ce qui bien entendu ne signifie pas qu’elle néglige de soigner la forme, qu’elle n’atteint pas une certaine perfection formelle. Si elle ne cherche pas à atteindre un langage nouveau, si ses poèmes ne coupent pas les ponts avec une solide tradition, tradition il va sans dire illustrée par les plus grands poètes, Nora Atalla n’en est pas moins une écrivaine absolument contemporaine. Elle est moderne en ce qu’elle assigne à la poésie une certaine fonction sociale. Pour elle, il y a de toute évidence urgence à reprendre le relais d’une lutte dont les enjeux ne sont rien moins que la survie de l’humanité.

C’est là un bien grand mot : humanité. Au risque de faire sourire les sceptiques, il faut oser le prononcer. Et vouloir en éclairer la face lumineuse, sans toutefois occulter sa face obscure, qui a nom de barbarie.

C’est que l’humanité plus que jamais est embarquée à bord d’une galère qui prend l’eau. Ses occupants, hommes et femmes, sont comme des migrants. Ils ont perdu le lieu, égaré la formule. Ils errent, s’éloignant de plus en plus de la terre ferme, d’une terre d’accueil. Les voici donc en mer et la mer est agitée. Leur esquif est fragile, un radeau de la Méduse. Ce qui attend leurs enfants n’est pas rassurant. L’horizon est bouché de toutes parts. Telle est la grande allégorie que tissent les poèmes de Morts, debout!

C’est écrit en toutes lettres, dans le tout premier poème : « une mer de noyés ». La Mort, avec une majuscule, accomplit son œuvre. Elle abolit la Création, avec une majuscule aussi. Nora Atalla reprend la lutte des résistants. Elle choisit son camp, celui des innocents, des victimes, des enfants. Comme dans le poème d’Éluard, ses bras sont « ouverts à la vie », ouverts et plongeant dans les eaux tumultueuses afin d’en retirer les morts-vivants. C’est la lutte, et force est d’admettre qu’elle ne peut être menée autrement qu’à travers une certaine forme de dualisme. À la Mort est opposée la Création. À l’avenir assombri, un avenir plus radieux qui puisse enfin être à l’image d’un éden perdu, d’un éden qu’il s’agit d’impérativement retrouver, qu’il faut recréer, réinventer : « toutes nos destinées sont à réinventer ».

Nous sombrons dans les abysses. Tout est mis en œuvre pour remonter à la surface, pour émerger. Ce verbe revient à plusieurs reprises dans le recueil. Mais, « comment émerger des larves/quand les chiens se gavent de rage »… « quand dans nos gorges/les rêves expirent » ? La poète est partagée entre espoir et désespoir : « peut-être une seule minute/enjamberons-nous l’inévitable/pour apercevoir une fraction d’amour/dans l’enchevêtrement des terreurs//peut-être émergerons-nous/de l’épaisseur de nos décombres/une seule petite fraction/pour laisser le soleil nous traverser ».

L’impulsion de libération est entravée, la foi qui l’anime est contredite, démentie cruellement par la réalité implacable. On le voit, ne serait-ce que dans ce saisissant paradoxe où il est question d’enjamber l’inévitable. Autrement dit de surmonter l’insurmontable, de supplanter le vainqueur. Cet enjambement irréalisable donne lieu dans le recueil à une autre image, c’est la métaphore de la perche. Cet instrument est d’abord évoqué sur le mode de l’espoir : « peut-être    une perche/pour jaillir de l’obscur ». Vers la fin du recueil, l’inévitable semble ne pas pouvoir être surmonté.

Il est en fait deux métaphores filées dans le recueil, elles ont toutes deux même valeur, formulent toutes deux à leur manière le désastre auquel est confrontée l’humanité. La première est la plus récurrente, c’est celle du naufrage. La seconde est celle de la muraille ; elle dit l’enfermement, la prison. C’est ici qu’intervient le recours à la perche. Elle sert à s’élever au-dessus de l’obstacle : « les secousses engendrent la faim/les convulsions de la furie//quel que soit le temps/les perches ploient/sous le poids des distances/et le fardeau des murailles ». Les perches, peut-être même les poèmes, ne font donc pas le poids. Toutefois, la révolte persiste, la résistance renaît de ses cendres.

La tâche à accomplir est immense. Le défi est de taille. Les murailles se dressent très haut et comme nous venons de le constater, elles s’avèrent infranchissables. Mais qu’à cela ne tienne, l’espoir un temps anéanti fait bientôt place à un afflux de courage : « il nous faut sans flancher/abattre la hargne    la grogne/et l’insolence des montagnes ».

Murailles et montagnes expriment la contrainte, l’enfermement, la négation des réprouvés, des victimes. La mer déchaînée sur laquelle vogue le vaisseau fragilisé symbolise la déroute, la menace de l’engloutissement. On se rappellera la mer de noyés du poème initial. J’ai mentionné l’importance de cette allégorie et sa reprise tout au long du recueil. On la retrouve dans le poème qui suit, où paraît une nouvelle opposition. Le ciel, ou plutôt ce qu’il suscite d’espoir dans l’esprit de l’homme, est évanescent, comme rabattu sur le sol de la dure réalité : « le sol se fracture/l’esprit du ciel s’endort parmi la terre//on tourne retourne/gratte et cherche le portail sidéral/pour sauver l’arche à la dérive//on fait    on fera/mais cela suffira-t-il/à ressusciter le bonheur ».

De ce dernier poème je retiens l’idée de la résurrection du bonheur. De ce bonheur, il est question à quelques occasions dans le recueil, par exemple dans ce très court poème : « fuir l’opacité/batifoler sur l’aurore/goûter la rosée//n’est-ce pas là/la finalité    de toutes choses ». Voici exprimé un rêve, hérité de l’enfance, presque de l’enfance de l’humanité. Il s’agit de retrouver l’aurore, la fraîcheur première de la rosée, celle de l’éden. La « finalité de toutes choses » serait la liberté, la joie, le plaisir, enfin le bonheur.

Or ce bonheur, ce désir sont mis à mal : « des sangsues s’appliquent/à arpenter nos idéaux/elles aspirent/la sève de nos amours//hiératiques nous attendons nos punisseurs/que vienne la pleine lune/et sa cour de lycanthropes ». Les « sanguinaires », les « charognards », « les assassins mastiquent l’innocence ». On a beau vouloir « faire la peau/aux empêcheurs de rêver », « abattre/les remparts de solitude » où ils nous enferment et « émerger des abysses » où l’on en vient tôt ou tard à sombrer, cela demande une foi à toute épreuve. La lune semble offrir un talisman, une sorte de consolation : « tout au fond d’un cachot/imaginer la lune/couchée sur la paille//à l’ombre de la Création/querelle des armes ». Et encore : « sous l’épaisseur des véhémences/porter sur la tête/l’aura de la lune amoureuse ».

C’est en montrant la misère, la souffrance des démunis, les ravages de la haine et de la guerre que Nora Atalla parvient à saluer la beauté du monde. C’est en faisant quasiment un inventaire exhaustif des crimes commis par les tortionnaires, au moyen des muselières, des barbelés, des barreaux, des « hélices [qui] déchiquettent les chimères », que la poète montre l’ampleur des souffrances qu’engendrent ces « rapaces ». Elle soulève de nombreuses questions dans son recueil, celle-ci par exemple : « où s’évanouissent les cris de la terre/que deviennent les agneaux immolés » ? Ces agneaux, ce sont entre autres les enfants. Or que deviennent-ils ? La réponse à cette question n’est guère réjouissante : « nous avons abdiqué nos espoirs/un chouïa d’enfance/flotte dans nos mémoires », flotte à la manière des débris d’un vieux rafiot sur les flots.

Dans ce recueil de cendres et d’os, « la Mort se cambre » et il est écrit que « nous irons tous au deuil ». Il semblerait qu’il faille « n’attendre/rien », qu’il n’y ait point d’issue, que la Mort soit finalement inéluctable. Dans ce combat entre les opprimés de la Terre et leurs oppresseurs, le gagnant est connu d’avance. Que faire alors, se demande la poète dans le dernier poème du recueil : « que faire/sinon lécher/les os et les cendres » ?

Morts, debout! est un recueil sombre, à la fois pessimiste et réaliste. Sa fin semble infirmer le cri de ralliement que font entendre son titre et plusieurs de ses segments. Pourtant, malgré cette fin qui n’a rien d’un happy ending, l’ouvrage communique, ne serait-ce que par l’empathie qui l’anime, un puissant sentiment de solidarité à l’endroit des victimes de la tyrannie. On peut donc dire qu’il remporte une certaine victoire sur les dictateurs de ce monde, victoire d’autant plus réjouissante qu’elle est due à la beauté des poèmes. Ce n’est pas là le moindre des paradoxes, il y a là de quoi se réjouir quand la beauté supplante la laideur. 

J’ai déjà mentionné que la poésie d’Atalla est forte et belle d’un héritage que la poète assume pleinement. J’ai négligé de souligner tout ce qui en fait les nombreux mérites. Ce sont en gros la finesse et la pertinence des images, ainsi que le choix de symboles qu’elle s’approprie en ajoutant du sien à leur valeur expressive. Ce sont également des qualités esthétiques, des beautés de langage, une certaine inventivité quasi ludique, un art reposant sur la concision, la justesse du lexique et j’en passe.

si nos ventres portent

toute la foudre du passé

si nos cœurs renoncent

à la source salvatrice

si jamais nous refusons la rédemption

nos enfants naîtront tachés du sang des taureaux

leurs membres auront la couleur du gouffre

les lombrics ramperont jusqu’à leurs yeux

il n’y aura pour eux

ni sel ni piment

Publié par Daniel Guénette

Écrivain québécois. Publie ouvrages de poésie (dont Varia au Noroît) et romans (Dédé blanc-bec, etc. à La Grenouillère). Ai enseigné la littérature au niveau collégial. À la retraite depuis 2011. Me consacre à des lectures dont je rends compte sur mon blogue : Blog de Dédé blanc-bec : 4476:HOME:BOLG Notice biographique (voir L'Île : litterature.org) Daniel Guénette est né le 21 mai 1952. Il est originaire de Montréal. Il a vécu son enfance et la majeure partie de son existence dans l’arrondissement de Saint-Laurent. Après des études en lettres à l’Université de Montréal, où il obtient un diplôme de maîtrise en création littéraire, il enseigne la littérature au cégep de Granby. En 2011, il prend sa retraite après 34 années d’enseignement. À l’aube de la soixantaine, il renoue avec l’écriture qu’il avait cessé de pratiquer durant près de vingt ans. Il produit alors deux recueils de poésie (Traité de l’Incertain en 2013, Carmen quadratum en 2016) et un récit (L’École des Chiens, en 2015). Dans son œuvre antérieure alternaient ouvrages de poésie (3 titres au Noroît, 2 chez Triptyque) et productions romanesques (3 titres chez Triptyque). Ces ouvrages furent publiés entre 1985 et 1996. L’ensemble fut bien reçu par la critique. À l’occasion du vingtième anniversaire des éditions Triptyque, feu Réginald Martel écrivait : « Et on soupçonne que bien des éditeurs seraient ravis d’inscrire à leur catalogue, parmi quelques auteurs de Triptyque, le nom d’un Daniel Guénette, par exemple. » J. Desraspes a enchanté Jean-Roch Boivin : « Ce roman est un délicieux apéritif, robuste et délicat, son auteur un écrivain de talent et de grands moyens. » Réginald Martel parle d’un roman « qu’on dévore sans reprendre son souffle » ; il salue également la parution des romans qui suivent, se montrant surtout favorable à L’écharpe d’Iris. Pierre Salducci écrit dans Le Devoir un article très élogieux sur ce roman : « L’écharpe d’Iris est une réussite, une petite musique qui nous parle de la nature humaine et qu’on n’arrive pas à oublier. Un roman magnifique, un vrai. Pas un phénomène de mode. Pas un produit branché et périssable. Mais de la littérature. Tout simplement. » L’École des Chiens, qui en 2013 marque le retour de l’auteur au récit, a été commentée de manière positive par divers blogueurs, dont le poète Jacques Gauthier, sur Blogues Église catholique à Montréal : « Ce beau récit du poète Daniel Guénette évoque, avec pudeur et humilité, les onze années vécues auprès de Max qu’il a dû faire euthanasier à cause d’un cancer. Ils sont rares de tels livres qui traitent si tendrement de la relation entre un homme et son animal de compagnie. Ça parle de vie et de mort, d’attachement et d’amitié, d’enfance et de solitude. » Pour sa part, Topinambulle écrit : « Dans ce très beau récit, un homme apprivoise doucement le deuil de son chien. À la manière de Rousseau, Daniel Guénette nous invite à le suivre dans ses promenades, dans les méandres de ses souvenirs, où l'évocation de l'ami fidèle nous servira de guide. »). Dominic Tardif, dans le Devoir, 4 juillet 2015, a rendu compte chaleureusement de ce récit. Il a souligné qu’avec ce dernier, l’auteur avait produit « de la vraie littérature » : « Plus qu’un livre sur un maître et son animal, L’école des chiens célèbre le pouvoir de l’écriture qui, chez Daniel Guénette, n’aspire pas à remplacer l’en allé, mais bien à en continuer la vie. » Recommandé avec enthousiasme à ses téléspectateurs, ce récit a fait l’objet d’un échange de cadeaux à l’émission LIRE présentée sur ARTV. À partir de 1975, l’auteur a collaboré à diverses revues de littérature à titre de poète et de critique. On peut lire ses plus récentes recensions dans la revue Mœbius. Pour l’une d’elles, l’auteur a été finaliste au Prix d’excellence de la SODEP 2016, dans la catégorie Texte d’opinion critique sur une œuvre littéraire ou artistique.

4 commentaires sur « Nora Atalla : Morts, debout ! : Poésie : Écrits des Forges : 2020 »

  1. ,«… il y a là de quoi se réjouir quand la beauté supplante la laideur. » Le paradoxe étire, force, provoque notre intelligence. Merci de nous faire voir la beauté dans autant de réalités noires.

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  2. Ami Laurent, tout le plaisir est pour moi. Le plaisir est dans la lecture. Il y en a aussi dans l’écriture, et beaucoup dans la nature, dans … et dans … Quant aux dures réalités, il faut non seulement les voir, il faut aussi leur faire face, ce qui est moins facile.

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