Pierre Nepveu : La dureté des matières et de l’eau : Poésie : Éditions du Noroît : 2015

Le Noroît annonçait récemment la parution d’un nouveau recueil de Pierre Nepveu. En attendant d’en prendre connaissance, je propose ici ce que j’écrivais au sujet de « La dureté… ». On a perdu de vue cette recension lorsque Triptyque et la revue Mœbius sont passés au groupe Nota Bene. Il n’est jamais trop tard pour parler d’un ouvrage de poésie.

Voici un ouvrage de poésie et non un recueil rassemblant des pièces hétéroclites, produites au gré d’une inspiration vagabonde. Si vagabondage il y a, c’est plutôt celui du poète. Il se promène au bord du fleuve, y ancre ses réflexions. Tout se passe comme si cette grande masse d’eau reflétait une part de notre histoire collective. Passé, présent et avenir s’y conjuguent. Mais n’allons pas si vite. Suivons tranquillement le poète. Il nous servira de guide. Nous verrons que ce simple mortel, en se pliant au langage des dieux, mêle le profane au sacré, à tout le moins un certain sacré.
Les lieux qu’il hante et qui le hantent sont habités par des personnages inspirés de notre histoire, ainsi que par des individus créés de toutes pièces, l’auteur puisant son inspiration dans les installations du Musée plein air de Lachine, qui nourrissent et élèvent sa pensée.
Le texte se divise en quatre parties. Toutes sont intitulées. Les titres marquent une progression. Après « Méditations au bord du fleuve » et quelques « Petits voyages d’hiver » s’ouvre une parenthèse quelque peu insolite : « Stations Lachine » ; puis, vient une envolée lyrique bien contrôlée, intitulée « Dénouements ». Les titres soulignent une certaine diachronie, un cheminement des corps sur le territoire, une évolution des esprits.
Avec le poète, nous sommes au départ sur les rives du fleuve, dont nous nous éloignerons rarement, puisque le livre, y puisant en quelque sorte son discours, procède tout entier de ce qu’il recèle d’histoire et de savoir dans ses flancs.
Le fleuve passe, immuable dans ses mutations profondes. Le poète plonge son regard dans ses eaux. Il médite. Sur les berges, cependant, et un peu plus loin avec la ville, le monde moderne, nullement occulté, fait également l’objet de sa quête. L’auteur ne fait pas l’économie des temps modernes. Il s’adresse à ses contemporains et leur tient un discours actuel. Sa voix, moderne, s’écarte toutefois des dictats esthétiques d’une certaine modernité. Elle s’apparente à une certaine tradition de sobriété, mettant l’accent sur la justesse de l’expression et de l’imagination. Fénelon, naguère, considérait qu’un auteur ne devait rien « hasarder » qui ne puisse être « entendu » par un lecteur, sans l’obliger à se contorsionner dans les dédales obscurs d’un discours indéchiffrable. Voilà qui n’est pas éloigné des soucis plus récents d’un Caillois : « Je n’ai pas augmenté à plaisir l’obscurité de mes vers. Mais, travaillant dans l’obscur, j’ai cherché la clarté. » Si d’aventure, il arrive au lecteur d’être déboussolé en parcourant les pages de La dureté des matières et de l’eau, cela tiendra à la nature de la poésie, ainsi qu’à la dévorante soif de nommer qui anime les poètes. C’est qu’ils travaillent dans l’obscur. À n’en point douter, Nepveu recherche la clarté.
Le titre de son ouvrage évoque un rapport établi entre les installations et le fleuve qui coule devant elles. Ces œuvres sont des sculptures offertes aux plaisanciers par le Musée plein air de Lachine. En leur présence, le poète assiste à une naissance. Puisant avec justesse dans les ressources de son imagination, Nepveu invente l’étrange dialogue que nouent le fleuve et ces étranges sculptures.
Dialogue spirituel présidant à une plongée dans l’espace et le temps. Par le biais de tableaux divers et de brèves fictions, l’auteur raconte des histoires d’ici et de maintenant, puis remonte le cours du temps, faisant revivre sous nos yeux des pionniers, redonnant naissance à de petits héros dont la grandeur émeut.
Dans un même lieu coexistent le passé « où broutaient encore les fantômes des chevaux anciens et où les signes des hommes s’affichaient en rangées ayant servi de fondements aux espaces habités » et le présent, où « cailloux et gravats » renvoient à leur disparition. Maintenant, en place de ces aventuriers d’antan, « deux ou trois êtres en guenilles [cherchent] pitance ou commerce dans des sacs verts… »
La désolation des lieux, malgré la présence des usagers du parc et les curieuses installations qui les habitent, se répercute dès les premières pages sur le « je » du poème. Ce personnage prend la route. Au propre, comme au figuré. Il semble dérouté, perdu, désabusé. Il contemple le ciel bas et lourd : « Je voyage là-haut, sans grande élévation de l’âme, sans vouloir un éblouissement. »
Plus loin, le personnage fait ses courses dans un supermarché : « La solitude est grande… » Il vient en aide à un aveugle qui désire acheter des cerises. Ce petit tableau banal présente une scène qui, pour prosaïque qu’elle soit, n’en souligne pas moins l’omniprésence d’un certain non-être, néant de sens annihilant nos existences terre-à-terre.
Le tableau suivant poursuit dans la même veine. Cette fois, le harassement du sens gagne un vieux couple. L’usure a réduit au silence et à une manière de guerre froide, l’homme et la femme, depuis que leur progéniture a quitté le nid familial. Des gestes anodins recouvrent à peine le vide qui menace les vieux amants, maintenant confrontés à une « absence d’avenir ».
Le constat est loin d’être gai. Si l’individu est en proie au malheur, à la souffrance, « des populations entières » connaissent un sort comparable : « La présence du monde se raréfie. » Le poème dont j’extrais ce qui précède représente sans pathos aucun les sociétés d’aujourd’hui livrées à la déréliction. Le bulletin de nouvelles annonce un enlèvement d’enfant, sans doute attiré par « le chant de flûtiste d’un désaxé sexuel […], audible seulement par les plus jeunes et venu exciser le bonheur des familles. » Le téléjournal se termine avec un coup d’œil sur la clôture des marchés boursiers : « Un dieu unique préside l’assemblée de fermeture et annonce que le monde recommencera ailleurs, avec une main-d’œuvre plus diligente et à meilleur marché. »
Les autres tableaux de la première partie sont de la même eau. Chacune des pages qu’écrit l’auteur plonge profondément dans l’aventure humaine. Ces pages sont nourries de douleurs et de bonheurs. Une âme a éprouvé la souffrance et connu la joie. Elle médite et communique le fruit de son expérience. Il en résulte un douloureux plaisir de lecture qui n’a pas uniquement trait à la brillance du discours, à la performance d’un poète-virtuose usant de toute la panoplie de son arsenal rhétorique et esthétique, mais un plaisir qui, pour comblé qu’il soit par un art de grande rigueur, résulte non seulement de la parfaite adéquation du discours et du propos, mais du propos lui-même, tout saisissant qu’il est de pertinence et de sombre sagacité.
Voici un livre de grande maturité. Un livre dont le propos enrichit le lecteur. Il est écrit dans une sorte d’après. Le narrateur a connu des déboires, a fait subir des souffrances et, en retour, en a éprouvé. Puis, lui est venue une certaine guérison. Quelque chose en lui est réparé : quoique pas tout à fait : « Ce n’est plus le mal qui empoigne le ventre et vide le crâne de ses raisons. Mais quelque brûlure persiste, froide par en-dedans, comme la mémoire d’une lame tranchante que l’on voudrait ne pas avoir connue. »
Ainsi isolée, la citation ne rend compte que partiellement de la richesse du passage. En fait, l’ouvrage tout entier est caractérisé par la gravité de ses méditations. Si quelque beauté, évoquée çà et là, produit chez le lecteur un certain sentiment de bien-être, voire de légèreté, l’ensemble livre une vision du monde plutôt sombre. Cette vision agira à la manière d’un aiguillon, lorsque finalement le poète se ressaisira, pour adopter une attitude correspondant alors à une sorte d’héroïsme épicurien.
Cependant, il se sera auparavant conformé à une requête : « Au bord du fleuve, nous étions pris d’un silence plus ancien que nous-mêmes. Notre opacité exigeait un témoignage, sans quoi elle se serait perdue dans la nuit des temps. » Il répond à l’injonction que lui adresse en quelque sorte le paysage du fleuve. Il va témoigner. Il entreprend un voyage dans le temps, afin de retirer des eaux du fleuve la dépouille hypothétique, imaginaire d’un de nos ancêtres lointains.
Voici donc les carnets d’un dénommé Jean Mongeau. Deux siècles après qu’il ait vécu, cet aventurier ressuscite. Voyageur au long cours, il a laissé derrière lui sa jeune épouse, pour aller gagner ou plutôt perdre sa vie dans les vastes espaces du territoire.
Les paroles qu’écrivent les jeunes amants sont douces et fortes, amoureuses et désespérantes. Elles ont des accents actuels, comme si proférées à l’aube de notre propre siècle. Le poète nous les transmet, leur faisant écho, grâce à une sorte d’alchimie née des eaux mêlées du fleuve et de sa méditation. L’imagination du poète opère une espèce de transmutation. Du rien apparent que lui présente le paysage fluvial, toujours égal à lui-même malgré ses variations saisonnières, le poète suscite des mondes nouveaux, ainsi que des mondes anciens. « Un autre langage naît entre la terre et l’eau, sur les pelouses où le mot-fleuve s’enlise dans le vert… »
Nepveu produit un récit qui atteint par endroits les proportions du mythe : « Là-bas, les rapides furieux épient le mouvement du monde, un grand cheval d’écume tire le temps à longueur d’année. Il nous rend les mots, les récits, les complaintes, le chant. » Le fleuve inspire au poète une démarche qui fera entendre ces récits, de manière à ce que remonte à la surface une « mémoire habitée ». Tout ceci donne lieu à un voyage : « On entre dans le Vortex ». Ce voyage se fait en tout sens, allant du présent au passé avec la figure de Mongeau, puis atteignant le futur avec le Navigateur. L’un, explorateur du territoire d’antan ; l’autre, découvreur des espaces situés au-delà de la voûte céleste : « Maintenant, c’est un monde d’ellipses et de boucles, et tout voyage en aller-retour. »
Au personnage de Mongeau correspond une suite de poèmes versifiés, qui reprennent, comme dans une mise en abîme, les thèmes précédemment abordés en prose. Mongeau souffre, éloigné de sa femme. Mais il souffre également d’une brûlure intérieure qui le propulse au-devant, dans les lointains horizons d’une quête sans fin qui ultimement s’arrête lorsqu’il perd pied et glisse sur une pierre. Son corps tombe à l’eau ; son âme en allée adresse à sa chère Marie une requête : « Berce-moi, […] je voyage sous des poids immenses. » Enfin, tout comme le poète le fera à la fin de son récit, Mongeau demande pardon.
Mongeau, tombé dans l’eau noire de la mort, se situe maintenant de l’autre côté du miroir. Tout comme ce personnage, le poète vient à la rencontre de son propre miroir, qu’à son tour il cherche à traverser. Un miroir opaque se dresse en face de lui, tel un mur. Ce mur est précisément celui d’une installation (intitulée Mur de Chine), elle aussi reproduite dans l’ouvrage. Ce nouveau périple, variation des précédents et de ceux qui suivent, mène le poète à la découverte de soi et des autres. Si en plongeant dans le fleuve horizontal, il est entré tantôt en relation avec les disparus lointains du passé, cette fois-ci, grâce au mur dressé à la verticale, l’expérience est tout intérieure. Elle le conduit au fond de lui-même. Il « appuie [son] crâne » contre l’installation et « fonce dans la matière noire. » Il y « avance en aveugle », pénètre les arcanes de sa propre noirceur et entend alors pleurer son frère, « l’être jumeau, l’alter ego toujours déjà perdu. »
Pour l’astronaute, qu’on découvre plus loin, pour ce Navigateur faisant l’objet d’une nouvelle sculpture, et donc d’un nouveau récit, la limite se trouve dans une autre dimension, située au-dessus de nous. Cette fois, « le ciel est un mur. » Comme c’était le cas pour le « je » du poème, le Navigateur entend quelque chose en collant son oreille au vide des espaces sidéraux. Il entend « l’écho déchirant de voix très anciennes […] encore audible dans le sifflement du vent » cosmique. Plus encore, le pilote s’écarte dans « le bleu noir absolu » de ces lointains univers. Le voici « sorti de la sphère des hommes et du cercle infernal du temps. » Pour lui, l’espace n’est pas infini, car « le ciel est un mur. » Il faudra, par conséquent, revenir sur la Terre, puisqu’il sait maintenant que la « seule expansion possible sera en dedans. »
Or, de retour parmi ses semblables, transformé par l’épreuve de la solitude qu’il a connue au milieu de la multitude des comètes, des constellations et des exoplanètes, se sentant « plus vieux que Mathusalem, » il déclare être « plus seul [qu’il ne l’était] dans les plaines rugueuses de Kepler. » Il se situe dès lors « au-delà de toutes les terreurs » terrestres. Ayant prospecté dans les territoires des « Grandes Ourses et des Cassiopée », il cherche maintenant à affronter l’espace du dedans.
À la fin, dans « Dénouements », le poète, dont on a rencontré les avatars : Jean Mongeau et le Navigateur, en vient à la conclusion qu’il « faudrait un grand lit de silence. » Si, çà et là au cœur de l’ouvrage, le discours fait l’objet de dénonciations (« Tout s’est perdu dans les phrases et les célébrations » : « une connaissance qui ne trouve pas ses mots et qui n’est peut-être que […] savante ignorance… »), le discours est maintenant réhabilité. Car il faut : « Recommencer. Réapprendre. » Tourner la page, en écrire de nouvelles. Une sorte d’hymne s’élève, qui célèbre la prose, qui la convoque. Anaphorique, ce mot : prose, ouvre la plupart des dernières pages du livre ou se dissémine en leur sein : « Prose pour briser le cadenas du destin… » « Prose pour dérouler les romans… » « Prose pour la petite fille devenue femme dans une tornade de dentelles… » etc.
Le miroir a été traversé. Une lutte nouvelle s’entame. L’anaphore encore se fait entendre, comme pour donner du cœur au ventre : « Prose pour recommencer. » « Prose pour ouvrir la porte et continuer. »
Après avoir fait souffrir et éprouver lui-même la cruauté de l’existence, le « je » du poème demande pardon. Ainsi se termine l’ouvrage.
Ouvrage soutenu, s’il en est. Dont la langue et la pensée sont elles-mêmes soutenues. Ouvrage nourri par l’expérience et la méditation. Savant sans argutie. Discrétion de la voix de l’auteur, jamais tonitruante, jamais débridée, même lorsque le lyrisme final voit le poète se redresser dans la poursuite assumée de son aventure humaine.
Livre riche, avons-nous dit : œuvre profonde et véritablement admirable.

Publié par Daniel Guénette

Écrivain québécois. Publie ouvrages de poésie (dont Varia au Noroît) et romans (Dédé blanc-bec, etc. à La Grenouillère). Ai enseigné la littérature au niveau collégial. À la retraite depuis 2011. Me consacre à des lectures dont je rends compte sur mon blogue : Blog de Dédé blanc-bec : 4476:HOME:BOLG Notice biographique (voir L'Île : litterature.org) Daniel Guénette est né le 21 mai 1952. Il est originaire de Montréal. Il a vécu son enfance et la majeure partie de son existence dans l’arrondissement de Saint-Laurent. Après des études en lettres à l’Université de Montréal, où il obtient un diplôme de maîtrise en création littéraire, il enseigne la littérature au cégep de Granby. En 2011, il prend sa retraite après 34 années d’enseignement. À l’aube de la soixantaine, il renoue avec l’écriture qu’il avait cessé de pratiquer durant près de vingt ans. Il produit alors deux recueils de poésie (Traité de l’Incertain en 2013, Carmen quadratum en 2016) et un récit (L’École des Chiens, en 2015). Dans son œuvre antérieure alternaient ouvrages de poésie (3 titres au Noroît, 2 chez Triptyque) et productions romanesques (3 titres chez Triptyque). Ces ouvrages furent publiés entre 1985 et 1996. L’ensemble fut bien reçu par la critique. À l’occasion du vingtième anniversaire des éditions Triptyque, feu Réginald Martel écrivait : « Et on soupçonne que bien des éditeurs seraient ravis d’inscrire à leur catalogue, parmi quelques auteurs de Triptyque, le nom d’un Daniel Guénette, par exemple. » J. Desraspes a enchanté Jean-Roch Boivin : « Ce roman est un délicieux apéritif, robuste et délicat, son auteur un écrivain de talent et de grands moyens. » Réginald Martel parle d’un roman « qu’on dévore sans reprendre son souffle » ; il salue également la parution des romans qui suivent, se montrant surtout favorable à L’écharpe d’Iris. Pierre Salducci écrit dans Le Devoir un article très élogieux sur ce roman : « L’écharpe d’Iris est une réussite, une petite musique qui nous parle de la nature humaine et qu’on n’arrive pas à oublier. Un roman magnifique, un vrai. Pas un phénomène de mode. Pas un produit branché et périssable. Mais de la littérature. Tout simplement. » L’École des Chiens, qui en 2013 marque le retour de l’auteur au récit, a été commentée de manière positive par divers blogueurs, dont le poète Jacques Gauthier, sur Blogues Église catholique à Montréal : « Ce beau récit du poète Daniel Guénette évoque, avec pudeur et humilité, les onze années vécues auprès de Max qu’il a dû faire euthanasier à cause d’un cancer. Ils sont rares de tels livres qui traitent si tendrement de la relation entre un homme et son animal de compagnie. Ça parle de vie et de mort, d’attachement et d’amitié, d’enfance et de solitude. » Pour sa part, Topinambulle écrit : « Dans ce très beau récit, un homme apprivoise doucement le deuil de son chien. À la manière de Rousseau, Daniel Guénette nous invite à le suivre dans ses promenades, dans les méandres de ses souvenirs, où l'évocation de l'ami fidèle nous servira de guide. »). Dominic Tardif, dans le Devoir, 4 juillet 2015, a rendu compte chaleureusement de ce récit. Il a souligné qu’avec ce dernier, l’auteur avait produit « de la vraie littérature » : « Plus qu’un livre sur un maître et son animal, L’école des chiens célèbre le pouvoir de l’écriture qui, chez Daniel Guénette, n’aspire pas à remplacer l’en allé, mais bien à en continuer la vie. » Recommandé avec enthousiasme à ses téléspectateurs, ce récit a fait l’objet d’un échange de cadeaux à l’émission LIRE présentée sur ARTV. À partir de 1975, l’auteur a collaboré à diverses revues de littérature à titre de poète et de critique. On peut lire ses plus récentes recensions dans la revue Mœbius. Pour l’une d’elles, l’auteur a été finaliste au Prix d’excellence de la SODEP 2016, dans la catégorie Texte d’opinion critique sur une œuvre littéraire ou artistique.

6 commentaires sur « Pierre Nepveu : La dureté des matières et de l’eau : Poésie : Éditions du Noroît : 2015 »

  1. Un petit oubli, … Je n’ai jamais lu les livres de Pierre Nepveu… j’en ai entendu parler pourtant… je crois que je le ferai dès que possible… quand je pourrai aller fureter à la bibliothèque…
    Il y a longtemps que je ne vois plus de publications sur Facebook, vous allez bien Daniel???

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    1. Comme vous êtes gentille, Élise. Oui, je vais bien. Et j’espère que c’est aussi le cas pour vous. Je suis moins sur Facebook, parce que je travaille à une petite étude qui prend des proportions de plus en plus impressionnantes. Je rends compte de la lecture d’un vieux numéro de la revue Liberté, le 130, paru à l’été 1980, il y a 40 ans. Il s’agit des actes d’une rencontre de poètes qui a eu lieu au Mont-Gabriel, dans les Laurentides. Il me reste encore une dizaine de pages à écrire. Ça m’en fera un total d’au moins 80 pages. C’est quelque chose de fou. Ce sera sur mon blogue d’ici quelques jours. Je dois corriger les fautes, sans doute récrire des passages, couper ceci ou cela. Enfin, c’est absolument fou.
      Encore une fois, je vous remercie de vous faire du souci pour moi. Et je vous souhaite une bonne fin de pandémie.

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  2. Heureuse que vous alliez bien… Le travail est une bonne façon de contrer l’ennuie, moi je fais le ménage de mes 60000 photos 🙂 et je choisis celles que j’utiliserai pour les salons de 2021, bonne journée Daniel, et merci

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  3. Faire le ménage, voilà qui est bien, surtout quand ce n’est pas le ménage de ce qu’on appelle des « tâches ménagères ». Donc, un ménage dans vos photos. J’espère que des salons pourront se tenir en 2021. D’ici là, nous aurons l’occasion de nous reparler. Vous nous montrerez encore vos belles photographies sur Facebook. J’irai bientôt voir tout ça.

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